Photographie de rue, faut il utiliser un 35mm ou un 50mm ?

Lorsque l’on débute la photographie de rue, une question revient systématiquement : faut-il choisir un 35mm ou un 50mm ?

Après plusieurs années à arpenter les rues de Paris, Londres, Tokyo ou encore Barcelone avec différentes focales, je me suis aperçu qu’il n’existait pas de réponse universelle. Les deux objectifs sont excellents, mais ils racontent des histoires différentes.

Le choix entre un 35mm et un 50mm influence non seulement le cadrage, mais aussi votre façon de vous déplacer, votre relation avec les passants et finalement votre écriture photographique.

Le meilleur objectif de rue n’est pas forcément le plus performant techniquement. C’est celui qui correspond à votre regard.

Pourquoi ces deux focales dominent-elles la photographie de rue ?

Depuis des décennies, les photographes de rue privilégient principalement trois focales :

  • 28mm
  • 35mm
  • 50mm

Le 35mm est souvent associé à une approche immersive. Le photographe entre littéralement dans la scène.

Le 50mm adopte une approche plus sélective. Il isole davantage le sujet et donne une impression plus proche de la vision humaine.

Des photographes comme Henri Cartier-Bresson ont largement contribué à populariser le 50mm tandis que de nombreux photographes contemporains privilégient aujourd’hui le 35mm pour son côté plus narratif.

Le choix d’une focale est souvent le choix d’une distance avec le monde.

Le 35mm : raconter une histoire

Le principal avantage du 35mm est sa capacité à intégrer le sujet dans son environnement.

Lorsque vous photographiez une personne traversant une place parisienne, un musicien dans le métro ou une terrasse de café animée, le décor participe autant à l’image que le sujet principal.

Ce que le 35mm apporte

✅ Plus de contexte

✅ Meilleure immersion

✅ Idéal pour les scènes urbaines

✅ Très efficace dans les rues étroites

✅ Plus facile de photographier en intérieur

Ce qu’il impose peut être perçu comme plus contraignant

❌ Nécessité de s’approcher davantage

❌ Risque de compositions plus chargées

❌ Gestion plus délicate de l’arrière-plan


Mon expérience avec le 35mm

Lorsque je travaille avec un 35mm, je me sens davantage acteur de la scène. Je marche plus lentement. J’observe les interactions.

J’attends qu’un sujet entre dans le décor plutôt que de rechercher uniquement un visage ou une silhouette.

Le résultat est souvent une photographie plus descriptive, qui raconte quelque chose de la ville autant que de la personne photographiée.

Exercice pratique
Pendant une heure, interdisez-vous tout recadrage. Photographiez uniquement au 35mm en essayant d’inclure un maximum d’éléments contextuels dans l’image.

Le 50mm : simplifier et isoler

Le 50mm est parfois surnommé « l’objectif normal ».

Sa perspective paraît naturelle et les proportions restent harmonieuses. Là où le 35mm raconte l’histoire complète, le 50mm tend à se concentrer sur un chapitre particulier, le regard d’un passant, une silhouette, un détail, un geste, une posture.

Les avantages du 50mm

✅ Perspective naturelle

✅ Sujet mieux isolé

✅ Composition simplifiée

✅ Arrière-plans plus discrets

✅ Très bon pour les portraits pris sur le vif

Les inconvénients

❌ Moins de contexte

❌ Demande parfois davantage de recul

❌ Plus difficile dans les ruelles ou les espaces exigus


Mon expérience avec le 50mm

Avec un 50mm, je photographie différemment. Je cherche davantage les détails, les attitudes et les expressions.

Cette focale me pousse à simplifier mes images. Je retire tout ce qui n’est pas essentiel.

Elle est particulièrement efficace lorsque la lumière est intéressante ou lorsqu’un personnage attire immédiatement l’attention.

Le sujet devient le point central de l’image.


Comparaison directe

Critère 35mm 50mm
Ambiance urbaine ★★★★★ ★★★☆☆
Isolation du sujet ★★★☆☆ ★★★★★
Photographie discrète ★★★★☆ ★★★★★
Composition simple ★★★☆☆ ★★★★★
Reportage immersif ★★★★★ ★★★☆☆
Portrait de rue ★★★☆☆ ★★★★★
Polyvalence voyage ★★★★★ ★★★★☆

La distance change tout

La principale différence entre ces deux focales n’est pas dans l’image. Elle est dans votre manière de photographier. Avec un 35mm, vous devez être proche. Très proche parfois. Vous devenez partie intégrante de la scène. 

Avec un 50mm, vous pouvez conserver une certaine distance. Cette différence peut sembler mineure mais elle change complètement l’expérience photographique.

Un photographe extraverti appréciera souvent le 35mm.

Un photographe plus réservé se sentira parfois plus à l’aise avec un 50mm.


Quel objectif choisir pour débuter ?

Ma réponse courte
Si vous n’avez qu’un seul objectif à acheter pour la photographie de rue, choisissez un 35mm.

Pourquoi ?

Parce qu’il est extrêmement polyvalent.

Il permet de photographier :

  • la rue
  • le voyage
  • le reportage
  • la famille
  • l’architecture
  • les scènes de vie

Le 50mm devient ensuite un excellent complément lorsque l’on cherche une écriture plus épurée et plus graphique.


Quelques grands photographes et leurs focales favorites

Henri Cartier-Bresson (1908-2004)

Le maître du « moment décisif » a longtemps utilisé un Leica équipé d’un 50mm. Cette focale a fortement influencé son style basé sur la géométrie et la composition. Henri Cartier-Bresson est considéré comme l’un des plus grands photographes du XXe siècle et le pionnier du photojournalisme moderne. Surnommé « l’œil du siècle », ce photographe et dessinateur français a marqué l’histoire de l’image par son approche unique de la photographie de rue et du reportage sur le vif.

Son œuvre majeure repose sur plusieurs piliers fondamentaux :

  • L’instant décisif : Ce concept célèbre définit sa capacité à saisir une fraction de seconde où la forme, la géométrie et l’émotion d’un événement s’alignent parfaitement pour révéler le sens profond d’une scène. Sa célèbre photo de l’homme sautant au-dessus d’une flaque derrière la gare Saint-Lazare en est la parfaite illustration.
  • Le Leica et le refus du recadrage : Muni de son mythique boîtier Leica 35 mm discret, il parcourait le monde comme un chasseur à l’affût. Il accordait une importance absolue à la composition d’origine, interdisant formellement que ses clichés soient recadrés ou modifiés au tirage.
  • La fondation de Magnum Photos : En 1947, il cofonde l’agence Magnum Photos aux côtés de Robert Capa, David Seymour, George Rodger et William Vandivert. Cette coopérative historique a redéfini le statut des photojournalistes en leur garantissant le contrôle total des droits de leurs images.
  • Un témoin de l’histoire : De la Libération de Paris à la Guerre froide, en passant par les derniers jours de Gandhi en Inde ou la Chine de l’après-guerre, il a immortalisé les grands bouleversements du siècle tout en captant la poésie du quotidien (notamment dans son célèbre recueil Les Européens).

En 2003, avec son épouse Martine Franck, il crée la Fondation Henri Cartier-Bresson à Paris afin de préserver son patrimoine artistique et de soutenir la création photographique contemporaine. Créée selon la volonté d’Henri Cartier-Bresson, de son épouse Martine Franck en 2003, la Fondation est l’un des hauts lieux parisiens de la photographie.

Joel Meyerowitz (né en 1938 dans le Bronx)

L’un des grands défenseurs du 35mm. Ses images de rue plongent le spectateur au cœur de la scène. Joel Meyerowitz est un photographe américain majeur, indissociable de l’histoire de la photographie de rue (street photography). Tout comme Henri Cartier-Bresson a façonné le noir et blanc sur le vif, Meyerowitz a profondément marqué l’histoire de l’art en devenant l’un des principaux pionniers de la photographie couleur à une époque où celle-ci était jugée vulgaire ou purement commerciale.
Son parcours et sa philosophie artistique s’articulent autour de moments clés :

  • Le choc de Robert Frank : En 1962, alors qu’il travaille comme directeur artistique, il observe le photographe Robert Frank en plein travail. Fasciné par cette liberté de figer le mouvement et la poésie des rues de Manhattan, il démissionne immédiatement, emprunte un appareil et descend dans la rue.
  • L’audace de la couleur : Dès le début des années 1960, il fait le choix radical de travailler en couleur (parallèlement au noir et blanc) aux côtés d’autres visionnaires comme William Eggleston et Stephen Shore. Il démontre que la couleur apporte une dimension indispensable de réalisme et de structure thermique à la vie urbaine.
  • Cape Light (1978) : Après des années passées à arpenter le chaos urbain au format 35 mm, il se tourne vers une chambre photographique grand format (8×10). Son livre Cape Light, capturant la lumière changeante, le ciel et l’architecture de la péninsule de Cape Cod, est devenu un chef-d’œuvre absolu de l’histoire de la photographie.
  • L’archive du World Trade Center : Au lendemain des attentats du 11 septembre 2001, il est le seul photographe officiellement autorisé à accéder en continu aux ruines de Ground Zero. Pendant des mois, il documente l’effort des secouristes et la transformation du site, un travail titanesque rassemblé dans l’ouvrage majeur Aftermath.

Grand pédagogue, Joel Meyerowitz continue de partager son amour de la discipline à travers ses masterclass et ses livres théoriques.

Willy Ronis (1910-2009)

Willy Ronis est une grande figure française de la photographie humaniste aux côtés de Robert Doisneau, a lui aussi construit l’essentiel de son œuvre autour de la focale standard de 50 mm (ou son équivalent en moyen format), tout en s’autorisant un usage plus marqué du grand-angle (28 mm et 35 mm). 
Son matériel et ses choix de focales ont évolué à travers trois grandes périodes :

  • L’ère du Rolleiflex (Focale ~75 mm / Équivalent 50 mm) : À ses débuts et durant ses années les plus productives (notamment de 1937 à 1954), il utilise principalement un appareil moyen format Rolleiflex 6×6. Cet appareil était équipé d’une focale fixe Zeiss Tessar de 75 mm, ce qui donne un angle de champ strictement équivalent à un 50 mm sur un appareil 24×36 standard. C’est avec ce boîtier qu’il a capturé son célébrissime nu provençal (Le Nu provençal, 1949) ou ses scènes de Belleville-Ménilmontant.
  • La période Foca (L’objectif fixe de 50 mm) : Willy Ronis a été l’un des rares grands photographes français à utiliser massivement des appareils français, les Foca (des télémétriques 24×36 conçus pour concurrencer Leica). Son boîtier fétiche était équipé d’un objectif Oplar 50 mm f/2,8 ou f/1,9. Cette focale « normale » collait parfaitement à sa philosophie : restituer la réalité sans la déformer, à hauteur d’homme.  Le passage au reflex Pentax (28 mm, 35 mm et 50 mm) : Plus tard dans sa carrière, il passe au reflex 24×36 avec le Pentax ME Super. Sur ce boîtier, s’il conserve un objectif de 50 mm, il recourt beaucoup plus fréquemment au grand-angle de 35 mm, voire au 28 mm, pour intégrer les paysages urbains et donner du contexte à ses reportages sociaux et ouvriers. 

Willy Ronis a principalement capturé la poésie du quotidien avec l’équivalent d’un 50 mm pour le respect des proportions de l’œil humain, complété par un 35 mm ou un 28 mm lorsqu’il avait besoin d’embrasser le décor des rues parisiennes.

Garry Winogrand (1928-1984)

Souvent associé au 28mm et au 35mm. Son travail montre parfaitement comment une focale plus large peut renforcer l’impression d’immersion.

Garry Winogrand est une figure titanesque de la photographie américaine. S’il refusait le terme de « photographe de rue », il reste pourtant l’un des artistes majeurs qui ont défini l’esthétique de la street photography des années 1960 et 1970. Travaillant presque exclusivement en noir et blanc à New York, il a capturé l’énergie brute, l’anxiété et les mutations de la société américaine avec une frénésie inégalée.
L’approche et la méthode de Winogrand se distinguent par des partis pris radicaux :

  • L’appareil comme outil de connaissance : Sa citation la plus célèbre résume toute sa philosophie : « Je photographie pour voir à quoi ressemble le monde une fois photographié ». Pour lui, l’image ne servait pas à raconter une histoire préconçue, mais à observer la transformation de la réalité par le cadre photographique.
  • Le grand-angle et le cadrage oblique : Équipé d’un boîtier Leica et d’un objectif de 28 mm, il photographiait au plus près des passants. Sa signature visuelle est le « horizon penché » (tilt). En basculant légèrement son appareil, il parvenait à accentuer la tension dramatique et à faire entrer le chaos de la rue dans la rigueur géométrique de son cadre.
  • Une frénésie obsessionnelle : Winogrand photographiait de manière compulsive. À sa mort précoce à l’âge de 56 ans, il a laissé derrière lui un héritage colossal mais inachevé : plus de 2 500 pellicules non développées et des dizaines de milliers de planches-contacts qu’il n’avait jamais pris le temps de visionner.
  • Ses livres cultes : Il a publié plusieurs ouvrages thématiques incontournables. The Animals (1969) observe les interactions ironiques et parfois dérangeantes entre les humains et les animaux au zoo de Central Park. Women are Beautiful (1975) célèbre la libération et l’attitude des femmes dans l’espace public des années 1970. Public Relations (1977) explore la fabrication des événements médiatiques et politiques.

 

Robert Frank  (1928-1984)

Robert Frank a principalement travaillé avec deux focales de référence : le 50 mm et le 35 mm. Pour réaliser son chef-d’œuvre légendaire Les Américains (publié en 1958), son choix de matériel s’est concentré sur des configurations précises :

  • Le 50 mm (l’objectif principal) : Son boîtier fétiche, un appareil télémétrique Leica III à vis, était équipé d’une optique très inhabituelle pour l’époque : un objectif Nikkor-S.O. 50 mm f/1,4 (une optique japonaise montée sur un boîtier allemand). La grande ouverture f/1,4 lui permettait de photographier en basse lumière sans flash (dans des bars, des bus ou de nuit). C’est avec ce 50 mm qu’il a bousculé les codes académiques en imposant des horizons penchés et des flous artistiques.
  • Le 35 mm (pour le grand-angle) : Selon les spécialistes et les analyses de ses planches-contacts, Frank alternait régulièrement avec une focale de 35 mm (notamment un objectif Zeiss Biogon 35 mm f/2,8 adapté sur son Leica). Cette focale plus large était essentielle pour intégrer davantage de contexte social, de décors urbains et de calandres de voitures américaines dans son cadre.
  • Le 90 mm (très occasionnel) : De manière beaucoup plus rare, il lui est arrivé d’utiliser une focale de 90 mm pour isoler des détails ou des visages à distance. 

Si Henri Cartier-Bresson était l’homme exclusif du 50 mm, Robert Frank a bâti l’esthétique brute des Américains sur la dualité du 50 mm pour l’intimité et du 35 mm pour l’immersion dans l’environnement.

Robert Doisneau  (1912-1994)

Robert Doisneau a principalement travaillé avec deux types d’appareils qui dictaient ses focales de prédilection : l’objectif standard de 75 mm ou 80 mm sur moyen format, et la focale fixe de 50 mm sur petit format (35 mm). Son travail s’est découpé en deux grandes périodes techniques :

  • La période Rolleiflex (Focale standard ~80 mm) : De 1932 à 1952 environ, Doisneau a été d’une fidélité absolue à son appareil moyen format Rolleiflex (format carré 6×6). Cet appareil bi-objectif était équipé d’une focale fixe (généralement un objectif Carl Zeiss Tessar ou Schneider Xenotar de 75 mm ou 80 mm), ce qui correspond précisément au rendu d’un 50 mm en équivalent plein format. C’est avec cet appareil au niveau de la poitrine que Doisneau disait joliment qu’il « s’incline devant son modèle » lorsqu’il regardait son viseur dépoli. Sa photo la plus célèbre, Le Baiser de l’hôtel de ville (1950), a été prise au Rolleiflex.
  • La période Leica (Focale 50 mm) : À partir de la fin de l’année 1952, pour les besoins de ses reportages, il adopte en parallèle le format 24×36 avec des boîtiers télémétriques (comme le Leica IIIf puis le mythique Leica M3). Sur ces appareils, son objectif de prédilection restait la focale normale par excellence : le 50 mm. 

Pourquoi ce choix ?

Tout comme Henri Cartier-Bresson, Robert Doisneau privilégiait une focale qui respecte les proportions de la vision humaine, sans distorsion grand-angle majeure. Cela servait parfaitement sa démarche humaniste : maintenir une distance respectueuse avec ses sujets (les passants, les amoureux, les enfants des rues) tout en captant la poésie naturelle de la scène. 


Exemples réalisés au 50mm

 


Exemples réalisés avec des appareils photo hybride Fuji  (Plusieurs versions X100) equivalent à 35mm

 


Exemples réalisés au 35mm

 


Vidéos à découvrir


Pour prolonger l’aventure, voici quelques vidéos que j’ai particulièrement appréciées.

Le 35mm en photographie de rue

Street Photography POV : 9 min dans Paris au 35 mm !

How I shoot STREET PHOTOGRAPHS with a 50mm lens

50mm London Street Photography

Joel Meyerowitz parle de photographie de rue

Lessons by Joel Meyerowitz & Street Photography on 5th Ave NYC

Willy Ronis raconte ses photos les plus célèbres

Eric Kim et le 35mm

ERIC KIM LEICA M10 + Leica 35mm f/1.4 Summilux ASPH Lens for Street Photography


Quelques liens fort intérressant sur le sujet
  1. http://shooterfiles.com/2015/04/master-shooters-robert-frank/
  2. https://leicaphilia.com/why-use-a-50mm-lens/
  3. https://www.cameramuseum.ch/decouvrir/exposition-permanente/le-siecle-du-film/le-leica-de-robert-frank-et-les-americains/
  4. https://www.cameramuseum.ch/en/discover/permanent-exhibition/the-century-of-the-film/the-leica-of-robert-frank-and-the-americans/
  5. https://www.facebook.com/improbableslibrairiesimprobablesbibliotheques/posts/robert-frank-19242019-est-un-photographe-et-r%C3%A9alisateur-suisse-naturalis%C3%A9-am%C3%A9ric/1485142576972439/
  6. https://leicaphilia.comthe-myth-of-the-superfast-lens/
  7. https://onecameraonelens.com/2025/12/14/famous-street-photographers-and-the-focal-lengths-they-used-most/
  8. https://www.photo.net/forums/topic/318206-robert-frank-lenses-in-london-shots/
  9. https://www.photo.net/forums/topic/256323-camera-technique-of-robert-franks-the-americans/
  10. https://www.dpreview.com/forums/threads/focal-length-most-commonly-used-for-rober-franks-the-americans.3472106/
  11. https://museephotographie.nice.fr/expositions/robert-doisneau-le-merveilleux-quotidien
  12. https://www.distancesfocales.com/le-salut-du-photographe/
  13. https://aboutphotography.blog/photographer/robert-doisneau
  14. https://www.instagram.com/p/DKfL3MORHW2/
  15. https://onecameraonelens.com/2025/12/14/famous-street-photographers-and-the-focal-lengths-they-used-most/
  16. https://www.beauxarts.com/grand-format/robert-doisneau-en-2-minutes/
  17. https://www.l-camera-forum.com/topic/173644-would-the-masters-of-yesterday-embrace-the-super-wide-lenses-of-today/
  18. https://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Doisneau
  19. https://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Franck_(photographe)
  20. https://fr.wikipedia.org/wiki/Garry_Winogrand
  21. https://fr.wikipedia.org/wiki/Joel_Meyerowitz
  22. https://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Cartier-Bresson
  23. https://fr.wikipedia.org/wiki/Willy_Ronis
  24. https://phototrend.fr/2023/01/zoom-photographe-willy-ronis/
  25. https://www.photo.net/forums/topic/62606-ot-willy-ronis/
  26. https://forum.35mm-compact.com/viewtopic.php?t=48943
  27. https://www.villatamaris.fr/fr/willy-ronis
  28. https://www.polkamagazine.com/willy-ronis/

 


Alors que choisir ?

Au fil du temps, je me suis rendu compte que le débat entre 35mm et 50mm n’avait finalement pas beaucoup d’importance, le véritable sujet est ailleurs.

Le 35mm convient davantage aux photographes qui veulent raconter l’histoire complète d’un lieu, le 50mm séduira ceux qui cherchent à simplifier leurs images et à mettre en avant un sujet particulier.

Pour ma part, je passe régulièrement de l’un à l’autre selon mon humeur, la ville que je parcours et ce que j’ai envie de raconter.Au final, la meilleure focale n’est pas celle qu’utilisent les autres photographes.

C’est celle qui vous donne envie de sortir marcher dans la rue, appareil photo à la main. 📷

 

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